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Auteur/autrice : vnfsc
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Le domaine de Soulièvres
Cliquez sur le lien ci-dessous pour visionner un court film relatant l’explosion du Château de Soulièvres.
http://www.britishpathe.com/video/marquis-blows-up-mansion-to-evade-taxes/query/poitiers

Photos prise au moment du démantèlement du château (avant l’explosion). -
Maison, 1 Bis Place Saint Pierre
Organisation intérieure des maisons au Moyen Âge
Chaque maison possédait une cave pour entreposer le vin. On y trouvait parfois aussi un puits, source d’eau directe pour ses habitants.
Le rez de chaussée était utilisé par des artisans ou commerçants. Leurs échoppes donnaient sur rue grâce à une porte étroite et une large ouverture servant parfois de comptoir.
Le premier étage était consacré à la salle à manger. Les plats préparés sur la table étaient cuits dans la cheminée ; dans certaines maisons, un évier permettait d’évacuer l’eau et tout autre liquide à l’extérieur de la maison et ce par un trou percé dans le mur et se déversant directement dans la rue. Dans les maisons les plus riches, on trouvait des placards, des étagères, des malles, des coffres…
L’étage supérieur était occupé par la chambre, commune à toute la famille Les lits, moins longs qu’aujourd’hui car on dormait plutôt assis qu’allongé, étaient recouverts de dais pour se protéger des vermines qui pouvaient tomber des poutres. Parfois, autour des lits baldaquins des rideaux pouvaient se fermer, se protégeant ainsi du froid.
Les murs étaient recouverts de boiseries pour isoler le froid des pierres. Quant aux fenêtres, elles étaient peu nombreuses et petites car le verre était rare à cette époque et coûtait très cher. Seuls des volets en bois logés à l’intérieur permettaient de fermer ces ouvertures.
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Maison, 11 rue de la Porte-Caillon
La rue au Moyen Âge
Au Moyen Âge, les maisons sont accolées les unes aux autres en raison du manque de place à l’intérieur des remparts que l’on ne peut reculer (les constructions extra-muros se développeront à la fin du Moyen Âge). Les maisons s’élèvent donc en hauteur et l’usage de l’encorbellement permet de gagner quelques mètres de surface dans les étages supérieurs.
Les accès se font par des ruelles, souvent boueuses et par quelques rues principales pavés larges de 5 mètres au maximum ; un caniveau central reçoit les eaux de pluie et tous les déchets que les habitants jettent par les fenêtres (y compris les excréments). La circulation y est très difficile car les rues sont très encombrées : auvents des échoppes, bois, gravats, chariots appartenant aux marchands ambulants,…et piétons ; Ils sont nombreux à se partager les rues : habitants, étudiants, voyageurs, pèlerins séjournant dans les auberges. Les nobles personnes exigent que l’on leur cède le haut du pavé, le long des bâtiments, où la rue est la moins sale.
Très souvent, les travailleurs d’un même métier sont regroupés par secteur et les rues portent le nom de l’activité exercée.
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La nécropole nationale
Il existe 265 nécropoles nationales sur le territoire français et une seule dans le département des Deux-Sèvres. Au total, 730.000 corps, identifiés ou non sont concernés. 88% de ces corps sont ceux de soldats de la guerre 14-18.
La loi française du 29 décembre 1915 a décidé la création de nécropoles nationales pour regrouper les corps des combattants « morts pour la France ». Les sépultures individuelles sont perpétuelles et leur entretien est confié à l’Etat. Une loi de juillet 1920 autorise cependant la restitution des corps aux familles qui le demandaient, pour inhumation dans les caveaux familiaux ; ce fut le cas pour environ 30% des corps identifiés, soit 250.000 hommes.
Le Souvenir Français
Le Souvenir français est une association de loi 1901 fondée en 1887 et reconnue d’utilité publique et qui est investie d’une triple mission :
- conserver le souvenir de ceux qui sont morts pour la France
- entretenir les monuments élevés à leur mémoire
- transmettre le flambeau du souvenir aux générations successives.
Il y a une délégation générale par département, 1 450 comités locaux en France et 52 représentations à l’étranger. On compte actuellement 130 000 membres actifs.
A Airvault, le Souvenir Français gère les lieux commémoratifs du canton et notamment le cimetière marocain devenu Nécropole Nationale dans les années 1990.
Deux cérémonies commémoratives se déroulent chaque année sur le site de la Nécropole Nationale d’Airvault : le 8 Mai et le 11 Novembre.
En 2013, une troisième cérémonie a eu lieu, il s’agit de la réunion réunissant tous les comités du département des Deux-Sèvres, qui sont au nombre de neuf. Ces comités accueillent à tour de rôle cette réunion, qui a donc lieu tous les neufs ans à Airvault. Pour cette occasion, le 6 septembre 2013, date de la dite réunion à Airvault, une délégation de soldats de Saint-Maixent et une délégation de l’infanterie marine du Régiment de Poitiers et des comités d’anciens combattants étaient invités.
Dans le cimetière d’Airvault, un carré militaire regroupe une vingtaine de soldats morts au cours des deux guerres ; On trouve aussi, huit tombes de soldats polonais morts le 18 juin 1940 à la gare d’Airvault dans le bombardement de leur train qui les emmenaient à la Rochelle pour rejoindre l’Angleterre.
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Maison, 9 rue du dépôt à sel
Quelques éléments d’architecture situés à l’intérieur de la maison.

Cette cheminée du XVe siècle est conservée dans une des salles de la maison. Un blason figure sur le manteau de la cheminée. Trois fleurs de Lys sont représentées sur ces armoiries. Les propriétaires de cette maison avaient-ils un lien avec la famille royale ?
Dans cette même pièce, se trouvent des coussièges* datant de la même époque.

* Banquettes en pierre aménagées dans les ébrasements de la baie.
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Maison, 13 rue des Halles
Découvrez quelques éléments de décor intérieur typiques de l’époque 1900 !






Il existe une autre maison de style Art nouveau à Airvault, à l’autre extrémité de la rue des Halles et voisine et d’une maison de style Art déco.
On retrouve ici le même art floral sculpté dans la pierre.


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La chapelle de l’Aumônerie

Extrait de la vente de la chapelle comme Bien national le 28 mars 1791, à Monsieur Pavin, descendant d’une famille noble de sénéchaux. Certaines de leurs tombes se trouvent dans la chapelle des Trois-Maries, qui, très certainement, leur appartenaient également.
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La chapelle Saint-Jérôme

Sur ce plan de 1829, on peut voir le vaste cimetière Saint-Jérôme aménagé à côté de la chapelle. Il s’étendait sur une surface de 5000 mètres carrés environ, bordé par quatre rues : le chemin de Soulièvres au nord (aujourd’hui rue du Moulin Noir) , la rue Tartifume à l’ouest, la rue du faubourg Saint-Jérôme au sud (aujourd’hui rue de la chapelle Saint-Jérôme). La rue logée entre le cimetière et la chapelle ne portait visiblement pas de nom. A partir du XIXe siècle, le cimetière a été désaffecté et recouvert par des constructions, mais le tracé des rues est resté presque similaire.
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La chapelle des Trois-Marie
Les chapelles présentes sur les chemins d’Aldéarde avaient chacune leur usage.
La chapelle des Trois-Marie a été construite dans le grand cimetière pour y accueillir des sépultures et très certainement celles de son propriétaire (Monsieur Giraut) ; Cette chapelle a ensuite vraisemblablement appartenu à la famille Pavin (XVIIe siècle) puisque des sépultures marquées de ce nom sont visibles à l’intérieur.
Tout comme cette chapelle, la chapelle de Soulièvres était une chapelle funéraire destinée aux membres de la famille des Maussabré, propriétaire du château de Soulièvres.
En revanche, la chapelle de l’aumônerie, située à quelques pas de là (direction Saint-Loup-sur-Thouet), était spécialement affectée à l’Aumônerie qui était en face. Elle servait pour le culte, tout comme la chapelle Saint-Jérôme, située dans le quartier Saint-Jérôme. Selon l’ordinaire de l’abbaye*, ce sont les moines de l’abbaye d’Airvault qui officiaient dans ces deux édifices. Ils allaient le lundi des Rogations à la chapelle de l’Aumônerie, le jeudi de l’Ascension et le jour de la fête de Saint-Marc à Saint-Jérôme.
*Directoire réglementant l’office divin et les coutumes de l’abbaye
